Bienvenue sur Créabuse

Sandrine Lehugeur, fondatrice de Créabuse, conseillère en création d'entreprise.

Créabuse. Ça vient de création désabusée.

Plus exactement : de la lassitude d’un monde de l’entrepreneuriat qui ne correspond pas vraiment à mes valeurs. Je préfère le langage commun au jargon qui perd les gens en route, et les outils concrets aux cours théoriques dont on ne sait pas quoi faire ensuite.

Mais j’aime bien la consonance du nom. Et des fois, même quelque chose de négatif à la base peut se transformer en jolie chose.

Une buse qui observe les projets d’un œil acéré, avec son petit monocle, c’est quand même plus sympa à regarder qu’une conseillère en burn-out. (Je ne suis pas en burn-out, hein.)

Donc voilà. Créabuse.

Pour les porteurs et porteuses de projet : du concret, des méthodes, des étapes. Les vrais mots pour les choses utiles. Pas de jargon pour faire sérieux, pas de promesse de réussite garantie.

Pour les conseillers et conseillères en création : mon regard sur le métier, ses bonnes pratiques, et une autre façon de le voir. (Après recherche, il y a très peu de contenus sur ce sujet. Alors on va en parler !)

Des retours d’expérience : parce que les créateurs et créatrices d’entreprise parlent mieux de l’entrepreneuriat que n’importe qui d’autre. On commence par le mien.

Je ne vais pas vous vendre un parcours grande école ou un master en finance. Ce n’est pas mon histoire.

Parcours scientifique au départ, puis un BTS assistante de gestion PME-PMI pour apprendre les bases du droit et de la gestion (et j’ai adoré la logique du droit). Un diplôme de conseillère en création d’entreprise (Paris VIII). Un DESS d’ethnométhodologie, qui est un nom barbare pour dire : comprendre comment les individus fonctionnent dans un groupe social. Très utile quand on fait de l’accompagnement humain, croyez-moi.

Et surtout : environ dix ans de conseil terrain, à suivre des projets de toutes tailles et de tous profils, de l’idée jusqu’au lancement.

Puis la pratique côté cheffe d’entreprise : quatre ans à gérer seule un bar à jeux de société à Lyon, avec trois salariés permanents. J’ai atteint mon point mort à neuf mois, refait une trésorerie au bout d’un an… et puis le COVID est arrivé. Comme un mur en verre qu’on se prend en pleine course. J’ai préféré vendre plutôt que m’endetter. (Le récit complet de l’origine du bar est par là, si vous êtes curieux ou curieuse.)

Cette expérience-là a changé ma façon de faire du conseil. Définitivement.

Je ne suis ni juriste, ni experte-comptable.

Je ne suis pas non plus là pour garantir que votre projet fonctionnera (cela dépendra de vous, pas d’une recette miracle). Mais je connais les étapes, les pièges, les questions qu’on ne pose pas assez tôt, et ce que ça fait vraiment de se retrouver les mains dans le cambouis (enfin, dans la plonge pour moi).

Un endroit pour vous convaincre de créer à tout prix.

Étudier son projet, ça ne garantit pas qu’on va créer. Ça garantit de comprendre pourquoi on y va, ou pourquoi on n’y va pas. Et de ne pas laisser les autres décider à votre place.

Parce que « On m’a dit que ça ne marcherait pas. » sans avoir vérifié par soi-même, c’est probablement la pire façon de tourner la page.

Sandrine, Fondatrice de Créabuse

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